vendredi 13 juin 2014

Recife, la ville aux requins

C'est sous la pluie que nous arrivons à Recife. Mais l'accueil surprend. Dès la sortie du bus, des hôtesses nous offrent un plan de la ville ainsi que de précieux conseils pour rejoindre le centre. Elles s'entraînent sans doute pour le Mundial (pour rappel, Recife est la ville hôte de trois matchs de poule avec des équipes aussi prestigieuses que l'Allemagne, l'Italie ou le Mexique).

Grande première au Brésil, un métro existe! Nous embarquons et observons le ballet incessant des vendeurs qui arpentent la rame en quête d'acheteurs (possibilité de combler des envies de chips, picolè, boissons fraîches et autres...).

Arrivés à l'Estação Central, nous devons prendre un bus pour rejoindre Boa Viagem (le quartier chic au bord de la plage). A notre grand désespoir... Les bus publics sont la plupart du temps bondés et fonctionnent différemment de chez nous.
Bondés comme ça oui...
Explications: tu montes soit à l'avant, soit à l'arrière (ça depend de la ville). Contrairement à la stib, tu ne paies pas ton ticket au chauffeur mais à son assistant. Ce dernier trône devant l'instrument le plus redouté des voyageurs comme nous: "le tourniquet".
Notre piiire cauchemar
Infranchissable avec un petit sac à dos, interdit aux obèses.
Imaginez la scène quand nous montons à bord avec nos deux énormes sacs à dos et accesoirement les deux petits... C'est la galère!!
On est obligé de jeter par dessus ce fichu tourniquet nos pauvres sacs avant de pouvoir le franchir, générant au passage des regards oscillant entre la pitié et l'incompréhension des autres passagers... Et c'est évidemment toujours à ce moment-là que le bus redémarre brutalement et donne de violents coups de volant à gauche à droite (la conduite des bus est très sportive au Brésil) nous obligeant à développer nos talents d'équilibriste.
Après, obligation de descendre par la porte avant ou arrière (c'est selon...). Les brésiliens poussent jusqu'à la sortie, personne ne descend du bus pour laisser passer (good luck donc avec les gros sacs... à Belém, on est tout simplement resté bloquer dans le bus bondé car on n'arrivait pas à passer avec les sacs!) .
Surtout ne pas oublier de sonner si on veut sortir aussi non le bus ne s'arrête pas (bien sûr, on a souvent raté notre arrêt...). C'est ça l'aventure !

Cette fois-ci notre bus n'est pas trop rempli (ouf) mais pour la première fois, on reste coincer dans des embouteillages.

Enfin arrivés à l'auberge, on découvre un endroit super bien décoré et à l'ambiance extra. Si vous allez un jour à Recife,  on vous le recommande vivement. On fait directement la connaissance de mexicains, anglais et autres allemands. Ça discute surtout... Coupe du monde!
Tous croient fermement en notre équipe nationale. On est fier d'y croire un peu aussi...
Piratas da Praia, notre repère!
On a rencontré plein de pirates!!
La découverte de la ville se fait en deux temps:- d'abord le "centro antigo" où on se promène une après-midi. Recife est surnommé la Venise Brésilienne car elle est composée de multiples îles reliées entre elles par des ponts. Le quartier historique est en restauration. D'ici quelques années, il aura retrouver toute sa splendeur d'antan.
Les futurs bureaux de Claire (palais de justice)
Un petit air de France ici non?! Ça sent le Frouzz dans cette rue.
Jolie déco, mais satanés fils électriques!!
Et ici ça sent le fric...
Le centre du centre.
La statue vs Martin: 1-0
Le centre de Recife, c'est aussi la découverte du quartier Sao Antonio, populaire et commercial. Les magasins ne vendent que d'horribles vêtements en lycra, ainsi que des tas d'objets aux couleurs du Brésil (CM oblige...). On déambule dans les rues et magasins et, au plus grand désespoir de Claire, on n'achète rien (on est déjà bien trop chargé!).
A imiter rue Pelletier!
Claire apaisée par sa dose de shopping.
Difficile de passer inaperçue.
La rue neuve locale
Saint-Michel et Gudule local
- ensuite le bord de mer où on flâne une journée sous un magnifique soleil. La plage est longue de 7km et bordée par de grands et chics immeubles (avec de noms comme Vendôme, Dior, ça annonce la couleur). On n'ose pas trop tenter la baignade vu les nombreux panneaux placés le long de la plage... Les attaques de requins sont fréquentes à Recife...
La promenade sur la digue est super agréable (mais dommage qu'on n'ait pas réussi à louer les villos locaux).
Claire est d'autant plus excitée quand elle se rend compte qu'au bout de la promenade se dresse le Rio Mar, gigantesque centre commercial où toutes les grandes marques sont représentées. Mais une fois de plus, Martin se montre intransigeant quant aux dépenses (ce n'est pas un Meulders pour rien!).
Océan, palmiers, digue et piste cyclable: le top!
Les brésiliens sont aussi les dieux du beach volley (surtout quand ils jouent torse-nu grrrr)
Fernando, un brésilien rencontré sur la plage.
Attention requins au loin!!
Poste de sauvetage où Fernando travaille
woohoo on a trouvé la plage des Belch's
No stress, tu ne crains rien tant que tu restes sur la plage!!
Surtout que Fernando guette...

6 commentaires:

  1. Heureusement que Fernando est économe...Pcq avec Claire dépensière et bordélique, le sac au retour va être une catastrophe!

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  2. Je vous love à mort haha ! Quel bonne tranche de rire et de rêve !
    Bisous Claire la Sirèèèène et Mama le sportif ( tellement athlète que les brésilens n'osent pas lui proposer de jouer avec eux ... ) ! <3

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  3. PS : Vous vous en doutez bien que sous le nom de Nguyen Thomas se cache Madame PP de Panda !

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  4. Demain, je me tors pour Belgique. Allez Belgique.

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    1. Merci Luis !! on y croit aussi !! Viva Belgica! Nous viendrons à Sao Paulo d'ici quelques jours. Nous te préviendrons !

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